Média

  


 

  Novembre 2011 : Actu-Environnement

 

Investir dans les technologies propres : BIOWIND Group, une belle opportunité !

PUBLI-REPORTAGE - Actu-Environnement.com - 28/11/2011  
 

Investir dans les technologies propres : 
BIOWIND Group, une belle opportunité !

Acteur international de la Désinfection préventive et curative de l'air et des surfaces, BIOWIND Group conçoit, fabrique et commercialise des appareils portables, des installations industrielles et des procédés respectueux de l’environnement.

La désinfection nouvelle génération

À la pointe de la R&D, les équipes de BIOWIND Group travaillent en étroite collaboration avec de prestigieux laboratoires de recherche privés et publics, des universités et des entreprises porteuses de progrès technologique.

Un seul objectif pour l’entreprise : développer des technologies et des applications utiles à la société, dans une logique de développement durable, et particulièrement autour des procédés de traitement de l’air par photocatalyse, … une révolution annoncée !

Dix ans d’expérience et de résultats

Riche de plus de 10 années d’expérience et de partenariats conclus avec le CNRS (Centre National français de la Recherche Scientifique), l'ULP (Université Louis Pasteur), l'I.F.P (Institut Français du Pétrole) et l'AFNOR, BIOWIND Group accélère ses investissements et vous propose de vous y associer.

À cette fin, BIOWIND Group procède à son introduction en Bourse sur le Marché Libre de NYSE Euronext Paris.

Dès le 24 novembre 2011, 1,22% du capital sera proposé à la souscription (135.000 actions pour un montant de 102.600 €), préalable à un plan de financement plus ambitieux qui devrait intervenir courant 2012. BIOWIND Group estime avoir un besoin en financement de 3 à 4 millions d'euros dans les quatre prochaines années.

Investir et profiter d’une croissance méthodique

décontaminateur air B500 Biowind

Composé d'une dizaine de personnes, BIOWIND Group se développe sur les marchés de la santé (hôpitaux, laboratoires, cabinets médicaux, etc.) et vise désormais ceux du traitement de l'air au sein de l’industrie, de la construction, des établissements publics et des transports.

BIOWIND Group dispose actuellement d'un réseau de distribution en Europe et en Asie du Sud et vise l'Amérique Latine, le Maghreb et l'Afrique du Sud. Pour 2012, elle souhaite se développer en Amérique du Nord et au Moyen-Orient.

BIOWIND Group a réalisé 518.000 euros de chiffre d'affaires (CA) en 2010, pour un résultat net de 37.500 euros. Cette année, elle prévoit 1,2 million d'euros pour un résultat prévisionnel de 141.400 euros. L'entreprise vise 20 millions de CA à l'horizon cinq ans.

BIOWIND Group, ses talents cachés

Votre investissement au sein de BIOWIND Group repose sur de vrais atouts. L’entreprise possède nombre de brevets qui lui permettront de satisfaire un marché mondial.

Le brevet N° FR 0608533 (2007) est co-détenu par BIOWIND Group (70 %), le CNRS (15 %) et L’Université Louis Pasteur (15 %). Il concerne l’élimination des micro-organismes par photocatalyse.

Le Brevet N° FR 09 01216 (2009) est détenu à 100% par BIOWIND Group. Il concerne un dispositif de traitement de l'air utilisant de nouveaux procédés de photocatalyse.

L’extension du brevet N° FR 0608533 (en attente). Ce brevet sera détenu à 100% par BIOWIND Group. Il concerne des dispositifs de traitement des très grands volumes dans l’agro-alimentaire et le secteur de l’élevage.

D’autres brevets sont en cours de réflexion ou d’acquisition.

La photocatalyse, promise à un bel avenir

Les dispositifs de désinfection microbiologique de l’air, de dépollution des surfaces et de conservation des aliments, développés par BIOWIND Group, sont basés sur la technologie de la photocatalyse.

Après le secteur de la santé, sa mise en oeuvre dans les secteurs industriel et tertiaire attend les dernières validations techniques. La photocatalyse est une technologie prometteuse, propre et efficace, qui va créer une petite révolution sur le marché.

En 2009, le marché mondial de la photocatalyse a été estimé à environ 950 millions de dollars. Le taux de croissance est estimé à 15 % par an pour les cinq prochaines années (sources : BBC USA study - Mars 2010).

Pour tout savoir sur BIOWIND Group, rendez vous sur le site 
www.biowindgroup.net 

 

   


 

  Septembre 2011 : Green News N°40 Septembre 2011

 

 

Décontamination

 

Un aérosol réellement biocide et rémanent

 

Biowind Group SA, spécialiste de la décontamination de l’air et des surfaces, vient d’annoncer la disponibilité d’un nouveau système de désinfection des surfaces sous forme d’une cartouche qui libère, une fois déclenchée, un aérosol biocide dans l’espace à décontaminer. L’air de l’environnement est alors saturé par cet aérosol dont les microgouttelettes vont se déposer sur toutes les surfaces en formant un film actif efficace contre toutes les formes de microorganismes.

 

L’Easy Spraybio est d’ailleurs unique par son large spectre d’efficacité, tant sur les bactéries, que les virus, les champignons, levures et surtout sur les spores. La plupart des produits du marché cible en effet seulement une partie des microorganismes. Cette performance, qui a été testée sur différentes classes de chaque espèce (celles qui posent le plus de problème sanitaire, même des germes résistants et multi résistants – E. Coli, H1N1, Norovirus...) est obtenue grâce à une formulation contenant deux sels d’ammonium quaternaires et une autre substance active confidentielle. L’intérêt du produit est d’autant plus grand que son activité est rémanente : le film formé sur les surfaces (ni collant, ni graisseux) continue d’inhiber les microorganismes pendant plusieurs jours (jusqu’à 5 jours garantis). Cette innovation a nécessité plusieurs années de travail. En partant des travaux d’un partenaire anglais sur la nouvelle formulation (sans risque pour l’environnement et l’homme), il a fallu travailler à la mise en œuvre de la formulation en cartouche, en l’associant au gaz expulseur et à un antioxydant, des composés qui ne doivent pas interférer avec la qualité du produit ou sa durée de vie.

 

Biowind fait la démonstration avec ce produit de l’intérêt des sels d’ammonium et de leur potentiel alors qu’on les avait longtemps décriés au profit du peroxyde d’hydrogène. Mais ce dernier, oxydant, nécessite une concentration élevée et des temps d’attente avant de pouvoir réutiliser les pièces et n’a pas l’effet rémanent. De plus, l’H2O2 est incompatible avec le chlore, rendant impossible son utilisation dans des espaces de type vestiaires sportifs ou piscines. Sur les applications les plus courantes, la nouvelle cartouche Easy Spraybio pourrait donc être plus adaptée, d’autant que la formulation est agréée pour contact alimentaire, ouvrant de très larges champs d’application avec un procédé simple à mettre en œuvre et rapide (50 minutes).

 

Le produit est aujourd’hui disponible dans trois conditionnements, pour des espaces de 10, 50 ou 80 m3 et peut donc s’adresser à plusieurs marchés : milieux de soins, salles de restauration, crèches, etc. Mais Biowind Group SA entend aller plus loin. Fort de ces premiers résultats avec des sels d’ammonium, le groupe souhaite répondre à des problématiques microbiologiques plus spécifiques et parfois plus complexes ou pointues, à l’image de problématiques de sécurité ou de besoins militaires. Biowind et son partenaire anglais chez qui sont produites aujourd’hui les cartouches, pourraient créer une joint-venture pour poursuivre ces travaux et identifier de nouvelles propriétés.

 

Biowind > 01 39 02 25 42 


  Juillet 2011 : Ouest-France du 12 Juillet 2011

 

 

 

 

INFO
Devant l'intérieur d'une borne de traitement de l'air pour les entreprises, Serge Robineau présente une mini-borne adaptée pour la maison. Ouest-France
Devant l'intérieur d'une borne de traitement de l'air pour les entreprises, Serge Robineau présente une mini-borne adaptée pour la maison. Ouest-France
mardi 12 juillet 2011

Biowind : un secteur dans l'air du temps

 
Cette entreprise récemment implantée aux Herbiers est spécialisée dans la décontamination de surface et le traitement de l'air. Ce marché d'avenir répond à un besoin énorme d'air pur.
Un système breveté 

« Biowind s'occupe de la décontamination de l'air, le traitement des odeurs, la purification d'ambiance et de l'air extérieur », commence Serge Robineau, le responsable technique aux Herbiers. Cela fonctionne par photocatalyse : l'air ambiant passe entre une lampe UV et un média catalytique, le support métallique traité, et en ressort pur. « Et ce, sans produits chimiques et sans rejets polluants. C'est le même principe que les lampes UV chez le boucher qui détruisent les mouches, les nôtres vont anéantir la pollution chimique, odorante ou microbienne », explique-t-il.

Pour les industriels et les particuliers

« On propose de grosses installations au niveau industriel. Cela peut aller du traitement des effluves chimiques des cabines de peintures à la sécurisation des industries agroalimentaires pour l'élimination des bactéries et des champignons dans l'air. Nous équipons aussi les bureaux et les particuliers avec des bornes plus petites de purification de l'air. » Les secteurs d'activité sont très diversifiés : crèches, écoles, maisons de retraite, hôpitaux, hôtels, restaurants, ambulances...

En voie d'expansion

Si Biowind a son siège à Paris et son bureau de recherche et développement à Strasbourg, depuis avril, la partie industrielle est maintenant aux Herbiers. Ici, l'entreprise s'occupe du montage, des tests et du service après vente des appareils. « Les Herbiers, sont le siège des solutions industrielles », suggère Serge Robineau, originaire de Sainte-Cécile. « Aux Herbiers, nous profitons du dynamisme du tissu industriel et des sous-traitants à portée de main. »

Biowind qui démarre aux Herbiers compte seulement deux personnes : Serge Robineau et Diane Bourgois qui s'occupe de toute la partie administrative. « Mais l'embauche d'une dizaine de personnes est prévue dans les deux ans qui viennent. Nous manquons de main-d'oeuvre. La sous-traitance sera rapatriée aux Herbiers définitivement d'ici 2012. »

Une forte demande


Japon, Chili, Europe, Etats-Unis, Brésil... les commandes sont internationales. « Nous montons les bornes de décontamination directement sur place et nous faisons la mise en route. »

Et son utilisation ? « Très simple. Cela fonctionne comme un ordinateur. On forme pendant un à deux jours les entreprises à son fonctionnement. » Biowind, dépose des brevets tous les trois mois. Cette entreprise qui veut nous redonner un nouveau souffle surfe sur les technologies vertes.

« En Italie, on a testé un frigo avec photocatalyse et un autre sans, contenant des framboises. Le résultat est spectaculaire. Dans le frigo sans système de purification de l'air : les fruits ont pourri en trois jours. Tandis que dans l'autre, ils se sont conservés une dizaine de jours », conclut Serge Robineau. Une entreprise qui, l'air de rien, fait son chemin.

Mélanie Guittet.

  

 

 

 


  

Juin 2011 : DNA du 07 Juin 2011

  

 

 

  

 

 


  

Avril 2011 : Le Journal des Entreprises - Haut-Rhin - N°44

 

 

 

 


 

Mars 2011 : Reportage YLE (TV Finlande)

 

 

   

 


 

 

 

Février 2011 : Revue des Industries Alimentaires N°720

 

 

 



 


 

Janvier 2011 : Le Figaro 20/01/2011

 

 

 

Un procédé simple pour purifier l'air intérieur

La pollution intérieure est d'origine chimique mais pas seulement
La pollution intérieure est d'origine chimique mais pas seulement Crédits photo : Gilles ROLLE/REA/Gilles ROLLE/REA

Polluants, allergènes et micro-organismes sont éliminés en un temps record. 

Contrairement à une opinion très répandue, l'air intérieur est beaucoup plus vicié que celui que nous respirons dans la rue, même au plus fort des embouteillages! Que ce soit à la maison ou dans tout autre local (bureau, salle de classe, atelier…) notre organisme subit «l'agression de multiples polluants provenant de multiples sources», expliquait mercredi Valérie Pernelet-Joly, experte à l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) lors du colloque «chimie et habitat» organisé à la Maison de la chimie à Paris. «Or, souligne-t-elle, nous y passons en moyenne 85% de notre temps», ne serait-ce que pour dormir.

Cette pollution intérieure est bien évidemment d'origine chimique mais pas seulement. À côté du monoxyde de carbone provenant des chaudières mal entretenues (100 décès par an en France !), des oxydes d'azote dégagés par les gazinières, des composés organiques volatiles (COV), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et autres phtalates, nos riantes demeures recèlent quantité d'autres miasmes. À commencer par la fumée de cigarette et une foule de biocontaminants. Cela va des acariens, qui prospèrent dans nos tapis et moquettes et dont les excréments sont de puissants allergènes, en passant par les poils de chat, les moisissures, les bactéries ou encore les virus comme celui de la grippe que l'on attrape d'autant plus facilement que l'on reste confiné, comme c'est le cas en hiver.

 

«Destruction par la lumière» 

 

Mais tout cela pourrait n'être bientôt plus qu'un mauvais souvenir. «Nous venons de trouver un remède miracle pour désinfecter et dépolluer l'air intérieur», a déclaré, mercredi, Marc Ledoux, ancien directeur du département sciences chimiques du CNRS. Le procédé mis au point par l'équipe de Valérie Keller au Laboratoire des matériaux, surfaces et procédés pour la catalyse (CNRS/université Louis-Pasteur), à Strasbourg, vient à bout de la quasi-totalité de ces polluants chimiques et biologiques en faisant appel à la photocatalyse. Autrement dit la «destruction par la lumière».

Concrètement, l'air est pulsé à travers une mousse transparente tapissée de nanotubes d'oxyde de titane qui, sous l'effet des rayons ultraviolets (UVA), détruisent par oxydoréduction les molécules organiques et les micro-organismes qui viennent à leur contact. Les avantages sont multiples. «Le procédé, uniquement physique, ne fait appel à aucun composé nocif et ne génère pas non plus de sous-produits dangereux, souligne Marc Ledoux. En outre, la réaction se fait à température ambiante et consomme très peu d'énergie puisque 100 watts suffisent, soit l'équivalent d'une ampoule d'éclairage.»

Les tests ont montré que des toxiques coriaces comme le monoxyde de carbone, l'acétone ou le MEC (methyl ethyl cétone) sont détruits à 80, 90 et même 100% après une heure de traitement. Bactéries (légionnelle) et virus ne font également pas un pli. Même les spores de bactéries, pourtant très résistants, sont mises hors d'état de nuire en un temps record.

Des appareils commercialisés par la société Biowind sous licence CNRS et utilisant ce procédé révolutionnaire équipent déjà des cabinets médicaux et des ambulances. Mais une version grand public devrait être mise sur le marché fin 2011 par un autre industriel français. L'appareil, de la taille d'une bouteille de 1 litre, devrait être vendu autour de 150 euros. D'autres applications sont à l'étude, notamment pour désinfecter l'air climatisé ou l'habitacle des voitures ou encore fabriquer des sièges autonettoyants. Sans oublier l'industrie textile : un partenariat avec la Délégation générale de l'armement a montré qu'il était possible de décontaminer des vêtements enrichis en oxyde de titane après seulement 20 minutes d'exposition aux UV.

 


 

Décembre 2009 : Environnement & Techniques N°292

 



 

Décembre 2009 : Le Point 04/12/2009


 

Biowind : le génie de l'air

 

 MARINE JOBERT

 

Basée à Schiltigheim, Biowind, qui est spécialisée dans le traitement de l'air par photocatalyse, a réussi à passer du laboratoire - où l'on maîtrise tous les paramètres - à la réalité industrielle. Et cela grâce à Alsace Biovalley, qui a aidé à trouver les aides financières, permis l'incubation du projet chez Semia et enfin joué les intermédiaires entre la PME et des artisans spécialisés. Ainsi, Biowind est sur le point de résoudre l'un des problèmes qui empoisonnent la vie de tout amateur de vin : le goût de bouchon. Cet affreux goût serait en effet causé par un composé orga nique volatil (COV) issu du produit badigeonné il y a trente ans sur les bois des caves ! Des essais pour capter ces COV sont en cours dans une cave de Barr.

 

Article visible sur http://www.lepoint.fr/archives/article.php/401577

    


 

Novembre 2009 : Reportage LCI/OSEO

 

Oser entreprendre : Biowind, l'éliminateur d'odeurs à photocatalyse

 

 

 

 

La société alsacienne Biowind est une pionnière dans l’utilisation de la photocatalyse. Elle a utilisé cette technologie afin de développer une gamme de dispositifs pour l’élimination des odeurs ainsi qu’un système destiné à l’inactivation des micro-organismes (bactéries,virus,…) polluant l’air.

En collaboration avec le CNRS, Biowind développe des procédés utilisant cette technologie qui s’inscrit pleinement dans une stratégie de développement durable. Ces systèmes ont fait l’objet de plusieurs brevets, en copropriété avec le CNRS et l’université Louis Pasteur de Strasbourg.

Le premier dispositif développé par Biowind est un dispositif de décontamination de l’air. Il est intégré au secteur du transport sanitaire. La gamme s’est ensuite élargie à des bornes mobiles de désinfection et à dispositifs muraux (chambre d’un patient immunodéficient, salle d’attente d’un cabinet médical,…). Biowind répond à toutes les demandes spécifiques, notamment à celles concernant la lutte contre le virus de la grippe A H1N1.

 

   

Les systèmes développés par Biowind sont économiquement rentables (faible investissement et peu de consommables), faiblement énergivores et ne nécessitent que très peu de maintenance.

 
  

  


 

Novembre 2009 : Environnement Magazine   N°34

 

 



livraison
   
Produit certifié

Siège social : 11 rue Quentin Bauchart 75008 PARIS - France
Tél. : +33 1 39 02 25 42 - Fax : +33 1 73 76 87 85
Sitemap | Posts